Il a peu l’ami Olif nous racontait une degustation à laquelle j’aurais adorer assister : les grands blancs de Pessac Léognan. Bien entendu il a fait l‘inventaire de tous les lieux communs du snobisme bobio antibordeaux. Tout, ou à peu près y était les courtiers, les crus classé innaccessibles, les chinois que ya pu qu’eux qui peuvent… Rolland et Parker (bois et surconcentration inclus), la la corruption a coup d’entrecote au sarment de vignes et bien entendu l’ambiance trop guindée… Bon je m’acharne pas sur mon cher confrère blogueur, d’autant plus que les plus belle perles étaient dans les commentaires. Et puis bien que joueur je sais m’arreter puisqu’ “Il n’y a rien de plus déplacé qu’une personne qui s’obstine a jouer quand les autres n’en ont pas envie“.
Ben le Darou il assume, il aime les bordeaux , essentiellmement parce qu’il les connait bien. Sans être totalement dénuées de fondement, les vignerons sont “a moitié victimes et à moitié complice, comme tout le monde“, les reproches classiques sont largement caricaturaux et très localisés dans le médoc…dans le libournais a la limite… Donc particulierement hors sujet pour les Pessac Léognan où les prix ont suent , a quelques exceptions près, demeurer très sage…Je décidais donc me me remonter les manche et d’aller au mastic pour sauver l’honneur des PL quitte a me salir les mains puisque oui :” Moi j’ai les mains sales, jusqu’aux coudes. Je les ais plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après? Est ce que tu t’imagines qu’on peut gouverner/déguster innocemment? ” Alors c’est vrai.. parfois à défendre la merveilleuse terres de rapport qualité prix qu’est le bordeaux supérieur je me sens seul… et pourtant “C’est beau un homme qui est seul. Si beau qu’on a tout de suite envie de lui tenir compagnie. Et du coup il cesse d’etre seul : le monde est mal fait“.
Ceci dit, dégustons notre chateau le Sartre. J’aime beaucuop cette couleur pourpre intense, tirant sur le grenat. Le vin a quelques années ce qui lui apporte une très jolie teinte. Mon coup de coeur pour ce vinvient tout particulèrement de sa bouche. L’attaque est superbement ample, généreuse comme je les aime ; la structure est enorme tout en restant velouté. Sans être interminable , la persistance est assez longue. Le nez est resté très frais pour un vin de cinq ans, sur le fruit gourmand (mûre et bien mur!) et la cendre froide si typique de cette magnifique appelation.Pas d’exuberance chez ce vin classe et classique. Le boisé tres bien dosé, il m’evoque les chauffes peu intenses et leur arôme de tabac blond et de thé, que certain grands tonneliers, comme la maison Boute, savent si bien réussir en évitant le “coté planche”.
En conclusion : Pensez graves et Pessac Léognan!! Les terroirs sont passionant et ont y trouve encore de belles affaires puisque Le Sartre se vend entre 13 et 16 €! Où peut ont encore trouver des grands cru a moins de 40 €? Laissez vous tenter par Chateau Malrtic Lagravièere ou Chateau Haut Bailly, faites les journées portes ouvertes Pessac Léognan (on s’y croisera!!) Découvrez le minuscule Chateau Merlet, le superbe Chateau Larrivet Haut Brion et le fameux cas d’ecole Chateau Luchey Haldes tant qu’il est encore géré par l’ENITA de Bordeaux, glorieuse éleveuse de champions.
DahuuUUUuuuUUutt!!!
Ps: les citations sont bien entendu de Jean Paul Sartre, je les ais tirées uniquement de “Les mains sales” parceque c’est un ouvrage sublime, parceque c’est mon livre préférer de Sartre et parceque je vis dans 40m² et que je ballade pas avec toute ma bibliothèque ; je n’avais donc que celui ci sous la patte…

5 réponses à “Pour ceux qui croient que les Pessac Léognan donnent la nausée!”
Marcel Patoulatchy
31 août 2011 à 22 h 28
Alors comme ça tu t’es inscrit en fac d’orthographe,
Très joli chronique, bien amenée… Pour ma part j’ai goûté le 2008 il y a peu et cela ne m’avait pas retourné mais bon, c’était pas les conditions optimales de dégustation donc j’ai peut être pas été assez attentif.
Je t’ai trouvé un petit bordeaux de compet’ à prix grec, tu me fais penser à t’emmener une quille en novembre, s’il en reste
Paul VOLFONI
1 septembre 2011 à 14 h 29
Je parcourais ton blog et je me suis risqué à aller voir celui de Olif. Or mis la prose totalement différente je critiquerai l’objectivité de ton confrère blogueur. Mais bon cela n’est pas très important par contre ce qui m’intrigue c’est l’intérêt de faire une dégustation avec autant d’apriori. j’en discuter l’autre jour avec des camarades autour de quelques verres de vitriole attention du bon de la grande époque de moonshile phil tout le plaisir de la dégustation est dans la découverte et l’accroissement de notre culture. Effectivement il y a de la pomme mais il y a pas que ça.
Paul VOLFONI
PS: Attention à mon frère. QUOI vous connaissez pas Raoul, Raoul il atomise, il pulvérise, on va vous retrouver au quatre coin de paris, version puzzle qu’on va vous retrouver.
olif
1 septembre 2011 à 17 h 07
Ben alors, Darou? Tu as viré de bord? Tu te fais le défenseur des crus classés? Oui, j’ai fait l’inventaire d’un grand nombre de reproches que l’on peut faire aux Bordelais,d’une manière générale, versant Grands crus classés ou assimilés, dans une phrase si longue que tu ne serais peut-être même pas capable de la lire jusqu’au bout sans reprendre ta respiration! C’est donc ce monde bordelais-là du vin que tu as envie de défendre, celui qui est à l’origine de tous les excès et qui piétinent sans vergogne les vrais bons vignerons artisans authentiques, qu’ils soient bio ou pas, à la limite, je m’en , des petites appellations sans prestige et qui sont en train de crever la bouche ouverte, pour certains, tandis que les investisseurs propriétaires des grands châteaux s’en mettent plein les fouilles? Clichés, peut-être, mais tellement vrai! Tu te méprends complètement sur mes intentions, en ce qui concerne l’écriture de ce billet, qui m’a posé de gros problèmes de rédaction, parce que je ne cherchais pas du tout à casser du PESSAC, ni à paraître complètement négatif, mais il fallait bien relater cette dégustation que l’on peut considérer effectivement comme une chance d’avoir pu la faire. Bon, on ne s’est pas vraiment faire plaisir, on s’y attendait un peu du fait des caractéristiques du millésime, connues à l’avance, et ce n’est pas un a priori, juste la réalité des choses, et je réponds à Mr Volfoni à ce sujet précis sur mon blog avant qu’il ne me disperse ou me ventile!
En décrivant un Pessac-Léognan rouge (2006? je vois pas bien sur ton image et c’est pas marqué dans le texte) pour contrebalancer ma dégustation de blancs 2008, je trouve que tu biaises un peu. Goûte les mêmes vins que moi, à l’aveugle, et fais-nous part de tes impressions, plutôt! Sans à priori!
Le Darou
1 septembre 2011 à 19 h 20
J’ai po les moyens d’une telle degustation. (cela dit j’adore chateau Turcaud!!).. et pis je te rassures je ne vis pas que pour te contredire.. mais une jolie bouteille dans la foulée de ta degust’.. Ca aurais été dommage de ne pas faire l’association, non (en fait si je lm’avais pas fait je passait pas la citation sur le jeu.. c’est central dans les mains sale le jeu!!!)? surtout qu’a chaque fois qu’on se chicane mon compteur de visite explose
. Ma ligne” editoriale reste la même : je defends les bons vins de quelques origines qu’ils soient… propriété de Suntory (qui a fait beaucoup de bien à Lagrange) ou cave coop’ de grosse paysannasse! Honnetement j’ai eu beaucoup de plaisir en dégustant les quelques crus classé que j’ai pu… Il me semble d’ailleurs avoir ecris sur un billet que si on devait refaire le classement de 1855 il n’y aurait pas de grand bouleversement à y apporter… Quand aux appelations qui se meurent j’en parle… je les soutiens assez régulièrement… Comme quoi je n’ai pas viré de bord : j’ai plutot de la suite dans mes idées
Je souligne juste que Pessac Léognan echappe a beaucoup de cliché du bordelais et que j’adore cette region, pour y avoir vecu 4 ans… Apres vous ne vous etes pas fais plaisir? je sais pas pourquoi.. je ne suis qu’a moitié surpris…
Quant à l’ami Paul Volfoni, mefie toi.. il vaut mieux avoir a faire à Raoul, même s’il ventile, qu’a lui ou qu’a Moonshine Phil d’ailleurs (Dieu puisse avoir pitié de ceux qui ont assisté à leur numéro de siamois)…!! D’ailleurs la principale différence de nos proses , puisqu’il en parle, c’est que la tienne est a peu pres exempts de fautes d’orthographes.
Encore une fois.. ne nous tomberons pas d’accord.. et c’est tout l’interet de la chose! Ah ! si!! je suis d’accord sur un point (deux, si on compte Turcaud!) : j’ai effectivement dut respirer au milieu de ta phrase.. Mais bon dans Frédéric Dard aussi….
@ Paul :
@ Marcel : Ben attends c’est pas la quille de l’année, c’est pas Haut Brion non plus mais j’ai vraiment aimé!! Quant a mon orthographe… tu apprendras que dans les vosges on croye!
DahhuuuUUUUuuuutttt
Ps: j’vais j’ter un p’tit coup d’oeil a mon compteur d’visite..il a encore dut peter les high score!
Grumao
28 décembre 2011 à 19 h 31
Pourquoi tomber d’accord ?