Archive for octobre 2010

Pena Roble, ribera del duero, viva espana!??

La tequila, les tacos et bien sur la célèbre pizza!! tout cela nous évoque l’Espagne bien entendu mais le vin espagnol?? hein?? le vin espagnol?? ben en fait on oublie qu’avec l’Italie et la fance , l’Espagne est un des gros pays viticole d’Europe avec des délices comme les vins de la Rioja (a base de tempranillo) et la Ribera del duero a base de … ben en fait… autant je connais bien la Rioja autant la Ribera je découvre avec vous.. pour notre pena roble c’est 100% tempranillo..

Moi, j’aime bien le tempranillo.. ça sent la fraise .. ca vieillit vite, mais super élégamment… mon tripe serait d’en planter en val de Loire… je suis sur que ca dépoterait…(même si en Espagne il est planter dans les climats supers continentaux ce qui le force a murir très vite… Pour l’encepagement je vous dit ça au feeling, j’ai fait allemand en deuxième langue, pour communiquer avec mon Audi avant tout, mais aussi parce qu’on ne sait jamais avec les germains.. en lorraine l’expérience montre qu’une generation sur deux finit par causer casque à pointe… bref la contre étiquette me parle assez peu…

Mais le vin me parle un peu plus…il est particulièrement loquace! très expressif, sur des note de fraise écrasées et de tabac blond, un joli boisé complexe et bien fondu de moka mais un trucs me chiffonne.. c’est évolué pour un 2006, des arômes élégants de sous bois , de cèpes voire de truffes, mais c’est un peu tôt pour renarder non? l’effet cépage un peu.. le bouchon (naturel colmaté, pas forcement de la creme non plus..) sans doute aussi…et puis un nez alcooleux, malgré un titre raisonnable, 14%.

La bouche en revanche est sans défaut, attaque souple, bouche pleine finale fondue.. un toucher de tannin soyeux comme des lèvres de lycéenne, même si ca tombe un peu court.

Globalement ca reste bon, pis ca coute que 11 €uros chez cash vin( à artigues pres de bordeaux, que je conseille aux amis bordelais). C’est pas une gloire de la région qui peu atteindre des sommets mais ca se laisse boire avec beaucoup de plaisir.

DahuUUuuut!!!

Comment qu’c’est qu’on vinifie un ske millésime??!! Part 1

Ben oui! Pour ceux que ça interesse… Vous vous êtes jamais demandé quelles decisions prenait un vinificateur? Pourquoi qu’on mets les vilains produits qui font faire pipi tout bleu par les oreilles???

Pour l’exemple comme j’ai vinifié dans le libournais, l’exemple sera le millésime 2010 dans le libournais, allez disons Saint Emilion!! on se lache!! pas Pomerol, ca ferait prétentieux, mais un chouette st Em’! Par contre ce que je vous raconterais sera non pas ce qu’on a fait, mais ce que j’aurais fait. C’est pas que la différence soit énorme, le patron et moi on est plutot sur la meme longeueur d’onde, mais je suis tenu par contrat à la confidentialité, donc je vous dirais pas de quel domaine il s’agit, ni lesquels de mes propositions furent suivit.

Les controles maturités

En gros le principe c’est de prélévé un echantillon de baies dans la parcelle, deguster les baies, mesurer le poids de 100 baies, le potentiel d’alcool et l’acidité. On suit l’evolution et on essaye de prendre les décisions avec les élément qu’on a.

Le millésime fut sec, très sec.. pas forcement chaud mais super sec… c’est donc logiquement qu’on trouve des baies plus petites que les milléssimes précédents. Les cinétique d’accumulaion de sucre sont comparable à 2009 , soit tres élévé et les aidités semble dans la moyenne. Un millésime sec entriane toujours un déficit d’azote assimilable dans les mouts, ne pas le corriger serait dramatique sur des degrés élévés : a surveiller…

La chambre d’agriculture indique des taux de polyphenols (couleur et tannin) exceptionnels : yabon!! On a un gros ptentiel à valorsier!!

La degustation des baies est fascinante. Les pellicules semblent épaisses et croquantes, les polyphenol seront délicats à extraire malgrès leur grande quantité, l’usage d’enzymz d’extraction purifié apportera un plus (ca inteviendra aussi plus tard au niveau des pressurage..). Fait étrange, les pepins semblent en avance sur la pellicule.. habituellement c’est l’inverse… Les notes aromatiques végétales disparaisseny également assez tot…

En conclusion : les mdifférentes maturités semblent décalés.sous l’effet de la secheresse La péllicule et la pulpe ont du retard alors que les degrés grimpent. Les pepins , généralement derniers a murir, commencent à etre marrons et croquants, leur tanins sont deja assez civilisés… En fait c’est une excellente nouvelle! rien ne presse a vendanger, l’etat sanitaire est excellent, les pellicules epaisses permettront d’attendre une maturié » polyphénolique en limitant le developpement de la pourriture. Les degrés seront a surveiller s’ils sont trop élévé il faudra prendre des décisions, mais les acidités qui semblent superieur à 2009 permettront d’atteindre des equilibres plus digestes que sur ce millésime pourtant deja légendaire. A noté que les analyses regionales montrent des acidités maliques tres faible.s Ca veut dire que la mlo aura peu d’impact mais aura un peu de mal a se declencher, il faut reserver des que possible des bacteries lactiques pour ensemencer, par exemple frozen CH16 de chez Hansen.. Si les malo tardent a se declancher les vin riche en alcool seront sensible aux attaque de brettanomyces et de bacteries acétiques entrainant respectivement des aromes de poney et de vinaigre.

Voila pour aujourd’hui!!

DahuuUUuuuUut!

Vendanges!!

Un petit mot pour justifier mon silence : vendanges!!

Je vinifie un beau domaine en libournais, c’est un remplacement de congé maternité, c’est passionnant mais un peu prenant!

si j’arrive a me trouver un jour de congé ou meme un demi, je vous raconte le millésime avec les decisions techniques lié a ce très joli millésime ; joli,mais pas forcément facile!

Dahut!!!