Zavez vu comment qu’on étaient tout beau dans le journal?? si ça c’est pas la classe, je ne m’y connais pas!! Bon certain grincheux dirons que c’etait un peu local comme publication et que ça n’est même pas paru dans l’edition de Nancy… a ceux ci je répondrais : … oui, c’est vrai… mais qui voudrais etre lu par des nancéens quand il peut etre lu par le boucher d’Avrainville ou les retraités de Saizerais??? enfin ne nous attardons pas sur cette gloire effemère et parlons de la Loire éternelle ( si mes jeux de mots ne vous plaisent pas n’hésitez pas a m’en proposer d’autres 😉  ) . Car c’était bien la le sujet de notre dernière réunion. J’avais choisit la Loire pour une raison simple : la plupart de ses vins sont monocépages, c’etait donc pédagogiques de commencer par la.

Muscadet sur lies Brochard Guidon, Coteau de la Loire, 2009

Voila une région qui me tiens particulièrement a coeur, un terroir original, un cépage unique, des vins passionant d’amateur et une crise dramatique. Tous les ingrédients pour un film noir façon Preminger… Doré pâle, ce muscadet etait typiqu des coteaux de Loire. Souvent qualifié de primeur par les gens du cru ce sont des vins plus fruité qui s’exprime un peu plus tot que d’autres. Malgrès une légère réduction le nez, tout en discretion, etait complexe sur des arômes de melon de poire, de citron et de pamplemousse avec des touche florales de chevrefeuille. Le long élevage sur lies lui a donné cette attaque tout en rondeur et amplitude qui enrobe si bien l’acidité croquante si typique du melon de bourgogne. Peut etre un peu court en bouche.

Coteau du vendomois Pierre a feu Patrice Colin 2010

Yabadabadooooo!!!!  Un chenin des cavernes bien doré… un joli nez bien typique du chenin, forcément sur la noisette (ce petit chenin… qui sent la noisette… moi je ne m’en lasserais jamais, c’est l’equivalent oenophilique d’un « tire mon toi » : classe et indémodable) et un joli fruit de pèche et de mangue réhaussé élégament par une touche fumée. Vive et fraîche avec une attaque bien souple la bouche s’étire un peu plus en longueur. A noter qu’en le redégustant un peu plus tard, le nez s’est fané.

Sancerre Sauterau 2010

Alain, sympathique caviste verdunois (Richardvins, rue de Rû), le qualifie de « Sancerre fermier », disons un peu plus rustique qu’un Mellot ou un Bourgeois. Comme toujours abev le sauvignon la robe est très pâle. Le nez est ultratypique du cépage également, ce qui etait le but. Donc on se colle bien ça dans la truffe, un sauvignon limite mur c’est agrume, buis, aspergeet fougère avec un poil mirabelle pour celui ci. On retrouvera aussi la vivacité si nette de ce cépage. A mon sens il manque un peu de maturité et par trop végétal, mais c’est très pédagogique.

Vin mystere : Saint Nicolas de Bourgueil Domaine Olivier 2009

Vous vouliez un vin à l’aveugle, je voulais un rouge de Loire et de cabernet franc donc j’ai groupé. J’imagine que je ne pourrais pas vous le faire a chaque fois ce coup la? N’empèche que je vous ai bien eu :-p, puisque vous l’avez situé à Gaillac. Allez!! c’est pas si mal!!! La robe est pourpre profond et le nez est encore une fois bien typique (Merci Alain!!) sur le cassis, la réglisse et un leger poivre/poivron. La bouche est gourmande, souple avec un trame tannique bien serrée.

Prochaine réunion le 14 décembre. Au programme? Savoie et Jura!! et un petit point technique sur le greff… et non!! pas sur le greffage!!! c’est chiant comme une biographie d’un comptable… pourquoi pas un peu de décryptage d’étiquette???

DaaAAAaahuuUUUUuuutt!!!