De retour pour la nouvelle saison  des passion’nez du vin !!! Quelques nouvelles tètes, bordelaise et bourguignonne et l’essentiel des motivés de la première année ! Bon toujours pas de jeunes filles célibataires, ok, ok, je ferais avec… Vous êtes durs avec moi tout de même… pour une fois que je peux me la péter… Par moment je soupçonne la présidente, glorieusement reconduite, de me maintenir dans le célibat de façon intéressée…

Attaquons directement les dégustations, y a gras a débattre !! Pis honnêtement… l’administratif était déjà chiant sur place, on ne va pas en remettre une couche… De toute façon le bureau a assuré comme des bêtes. Bienvenue et merci au nouveau venu au bureau : tu vas en chier, larbin !!

Pour cette fois, pas de thème… c’est l’assemblée générale ! Comme notre ami Alain Richardin nous déterre régulièrement des  bouteilles funky quand on cherche des produits ultra typiques pour apprendre, je lui ai laissé carte blanche. Lâches toi copain !! Fais péter la cuvée Woodstock d’un ashram en biodynamie ! C’est pour ça qu’il nous a proposé une sélection des ses souvenirs de vacances en Italie… Il est légèrement contrariant comme garçon… Charmant pour un punk…

Gueuze, Brasserie Cantillon, Bruxelle

Un mythe pour nos amis bobonaturopoete de la gauche Pommard, je l’ai ramené de mes vacances à Bruxelles. Ni moins bonne, surtout pas meilleur… mais différente ! Et pourquoi pas ? De temps en temps  j’aime bien… surtout cette acidité, certes volatile, mais désaltérante !

La couleur est doré, jusque la ça va… par la suite ça se gâte !

La structure acide déroute !! A mes yeux elle est nécessaire, vis-à-vis du peu de CO2. On a un nez pas très nette, sur l’agrume (pamplemousse), la pomme voir le cidre (signe d’oxydation de l’éthanol en éthanal) et surtout ce que j’adore ce magnifique nez de houblon suranné, sans doute de Saaz (la variété de houblon, pas la traine patin hypocrite…) sublime quand on aime ! Bon ça n’a pas déchainé les passions, c’était a faire découvrir !

Par contre… deux ou trois remarque sur cette brasserie atypique… En gros, on choisit des matières premières de premières qualités ont laisse faire la nature, et on assemble des lambics de plusieurs années en laissant les sucres résiduels faire un minimum de gaz… Pourquoi pas… mais soyons honnète :  le manque de co2 est compensé par de l’acidité volatile, donc du vinaigre. Le nez est marqué par l’oxydation, c’est un choix, moi j’aime assez, mais ça ne plait pas a tout le monde. Toutefois durant la visite on invoque à tort plusieurs fois le mot « champagne », une méthode champenoise c’est tirer un vin avec un sirop à 24 g du sucre par litre… Ici à la limite on est plus dans le cas d’un méthode ancestrale, croyait moi si le civc vous tombe sur le poil, il vont vous faire passé le gout de la gaufre ! Faites attention !! Autre détail, l’image est artisanale, le volume est plutôt important, plusieurs milliers d’hectolitre…

Pierre Frick, blanc de noir 2008

Pour cette bouteille je n’ai rien dit, pour ne pas influencer mes passionez… Parce que franchement, je n’aurais pas choisit cette bouteille : Pierre Frick est un être méprisable, un vandale de bas étage bref une brute sans ouverture d’esprit et un sagouin https://ledarou.wordpress.com/2010/08/21/bel-exemple-douverture-desprit/ j’ai déjà dit ce que je pensais de ses actes. Néanmoins je n’avais jamais gouté ses vins et j’imaginais que ses vins devait être excellents, compte tenu de leur excellente réputation. Qu’en est-il ?

La couleur est gris taché, compréhensible pour un blanc de noir, et trouble, clairement ça ne plait pas. (la bouteille est ouverte plus de deux heures avant)

Pour le nez, je citerais les commentaires des passionnez censurant les miens pour ne pas être accusé de subjectivité : « Manque netteté, rien de franc, viandé, fennec, vilaine paille, mélange de tout, donne envie de tousser, seau à récurer, eau de javel, chloré et enfin réduit mais aussi oxydé » bref le peuple a parlé : ça sent le cul.

La bouche est plate, amer légèrement perlé et sans intérêt…

Un blanc de noir tranquille, ça n’a que rarement d’intérêt… mais là ce vin est vraiment ignoble… Gageons qu’il n’est pas représentatif des vins pseudonaturels. Il est prévu d’inviter un passionné de ces vins autoproclamés naturels pour nous les faire découvrir en toute objectivité. Pour info à ses yeux les vins de Frick « desserve la cause » et sont « honteux ». Ben on est d’accord. Encore un détail qui m’a bien énervé : le père Frick nous parle de science sur sa contre étiquette, un peu comme si C Boutin parlait des techniques d’IVG… Il nous explique qu’il a renoncé au bouchon liège, jusque la d’accord, pour la capsule couronne puisque le vin n’as pas besoin d’apport d’oxygène pour évoluer. La capsule couronne n’est pas imperméable, on choisit celle qui permet la perméabilité à l’oxygène (otr) désirée. Ces mesures sont valables sont une contre pression de gaz, rien de permet de savoir si elles sont valables sur vin tranquille, même médiocre. Pour le coup entre certains bouchons techniques Diam et la nouvelle série Nomacork Select on pouvait être aussi bas en OTR et plus rigoureux. Mais alors on aurait perdu le plaisir de la rébellion de principe systématique et du plaisir d’une bouteille sans doute personnalisée pour adapter la capsule… Frick ! se rebeller, c’est souvent bêler deux fois ! Il revendique le fait de ne pas acidifier, ce qui aurait été nécessaire ici pour l’équilibre et pour maitriser la flore, ce qui aurait évité  cette bouche plate et cette odeur de pompe de bowling de location… bref en plus d’être un gros hooligan, Frick fait au moins un vin de merde… qu’il ose vendre plus de 20 €uros !

Aluma Bruna  Marenna toscanna Viognier en barrique

La couleur est typique d’un viogner, jaune vert soutenue.

Ce vin exhale des arômes de fleurs blanches, d’abricot, de bois avec une pointe de banane, en tout c’est clairement plus net ! 😉

En bouche on retrouve la bouche typique du viognier et son amertume noble qui tire la bouche en longueur. C’est gras, ample, salin… une réussite, sans la grandeur d’un Condrieu

Renato Rati, Barbera d’alba 2011

Au niveau d la couleur.. ben la.. c’est de l’encre… Violet foncé intense.

Très joli nez fruité de cassis, de cerise amarena et de poivre et de violette.

L’attaque est ample, il y a du gras, de la sucrosité, c’est très bien équilibré : du très bel ouvrage.

A bientôt, meme si je vous abandonnerrais pour cause de vendanges 😉

DaaaahhUUUuuuuUUut !!

Publicités