Les Passion’Nez du vin ; Seconde réunion

Zavez vu comment qu’on étaient tout beau dans le journal?? si ça c’est pas la classe, je ne m’y connais pas!! Bon certain grincheux dirons que c’etait un peu local comme publication et que ça n’est même pas paru dans l’edition de Nancy… a ceux ci je répondrais : … oui, c’est vrai… mais qui voudrais etre lu par des nancéens quand il peut etre lu par le boucher d’Avrainville ou les retraités de Saizerais??? enfin ne nous attardons pas sur cette gloire effemère et parlons de la Loire éternelle ( si mes jeux de mots ne vous plaisent pas n’hésitez pas a m’en proposer d’autres 😉  ) . Car c’était bien la le sujet de notre dernière réunion. J’avais choisit la Loire pour une raison simple : la plupart de ses vins sont monocépages, c’etait donc pédagogiques de commencer par la.

Muscadet sur lies Brochard Guidon, Coteau de la Loire, 2009

Voila une région qui me tiens particulièrement a coeur, un terroir original, un cépage unique, des vins passionant d’amateur et une crise dramatique. Tous les ingrédients pour un film noir façon Preminger… Doré pâle, ce muscadet etait typiqu des coteaux de Loire. Souvent qualifié de primeur par les gens du cru ce sont des vins plus fruité qui s’exprime un peu plus tot que d’autres. Malgrès une légère réduction le nez, tout en discretion, etait complexe sur des arômes de melon de poire, de citron et de pamplemousse avec des touche florales de chevrefeuille. Le long élevage sur lies lui a donné cette attaque tout en rondeur et amplitude qui enrobe si bien l’acidité croquante si typique du melon de bourgogne. Peut etre un peu court en bouche.

Coteau du vendomois Pierre a feu Patrice Colin 2010

Yabadabadooooo!!!!  Un chenin des cavernes bien doré… un joli nez bien typique du chenin, forcément sur la noisette (ce petit chenin… qui sent la noisette… moi je ne m’en lasserais jamais, c’est l’equivalent oenophilique d’un « tire mon toi » : classe et indémodable) et un joli fruit de pèche et de mangue réhaussé élégament par une touche fumée. Vive et fraîche avec une attaque bien souple la bouche s’étire un peu plus en longueur. A noter qu’en le redégustant un peu plus tard, le nez s’est fané.

Sancerre Sauterau 2010

Alain, sympathique caviste verdunois (Richardvins, rue de Rû), le qualifie de « Sancerre fermier », disons un peu plus rustique qu’un Mellot ou un Bourgeois. Comme toujours abev le sauvignon la robe est très pâle. Le nez est ultratypique du cépage également, ce qui etait le but. Donc on se colle bien ça dans la truffe, un sauvignon limite mur c’est agrume, buis, aspergeet fougère avec un poil mirabelle pour celui ci. On retrouvera aussi la vivacité si nette de ce cépage. A mon sens il manque un peu de maturité et par trop végétal, mais c’est très pédagogique.

Vin mystere : Saint Nicolas de Bourgueil Domaine Olivier 2009

Vous vouliez un vin à l’aveugle, je voulais un rouge de Loire et de cabernet franc donc j’ai groupé. J’imagine que je ne pourrais pas vous le faire a chaque fois ce coup la? N’empèche que je vous ai bien eu :-p, puisque vous l’avez situé à Gaillac. Allez!! c’est pas si mal!!! La robe est pourpre profond et le nez est encore une fois bien typique (Merci Alain!!) sur le cassis, la réglisse et un leger poivre/poivron. La bouche est gourmande, souple avec un trame tannique bien serrée.

Prochaine réunion le 14 décembre. Au programme? Savoie et Jura!! et un petit point technique sur le greff… et non!! pas sur le greffage!!! c’est chiant comme une biographie d’un comptable… pourquoi pas un peu de décryptage d’étiquette???

DaaAAAaahuuUUUUuuutt!!!

Les Passion’Nez du vin ; Première réunion

Je le sais … Ca  me perdra… Quand une femme avec des yeux plus bleus que la jaunisse d’un daltonien me demande une faveur je ne peux pas dire non… Pour être honnête j’ai jamais su dire « non » à une femme (la réciproque n’étant pas si évidente…). Je me retrouve donc, contre mes convictions religieuses les plus intimes à faire… du bénévolat. Ceux qui pratiquent  également la réligion du madelinisme sylvicole et qui venère avec moi le grand arbre qui poussera jusqu’au ciel me comprendront… Mais finalement je ne regrette pas et les quarante grands CAC (Chevreuils Au Cigare)  me pardonneront. Pourquoi donc me direz vous? Parce que je suis ravi d’animer le nouveau club de dégustation de Toul, les Passion’Nez du vin et parce que, sincèrement, l’équipe me plait beaucoup! On a de tout : un bureau plein de charmes, un restaurateur passioné, un distillateur des plus curieux, un vétérnaire qui boira du lait quand les vaches boufferont du raisin, de la jeunesse, de l’expérience… j’en passe et des moins tristes!! Et en plus! rien que pour me faire plaisir, cerise sur le gâteau, olive dans la vodka martini, femme a poil au fond du verre de saké ou en encore sauce au poivre sur la basse cote, un noyau issu du monde agricole! Quand on connait mon attachement à ce milieu, on imagine à quel point ça peut me faire plaisir. C’est pourquoi dorénavant je publierai le compte rendu de chacune de nos dégustations mensuelles. Voici la première, où quatre vins ont servi de support à une initiation à la dégustation :

Premier vin : Gewürztraminer Médaille d’or Edouard Leiber 2010.

Dur de se lancer pour la premiere fois… les commentaires n’ont pas vraiment fusé… La couleur est jaune , or soutenue, ce qui est cohérent avec le cépage. Le nez est très expressif et encore une fois très typique du gewûrz (on se demande qui a choisi les vins, mais ça tombe plutôt bien!) avec son registre classique et exhubérant de litchi, de jasmin, de fruits confits et de cumin. La bouche est plutôt bien équilibrée, pas forcément trop sucrée, manquant un poil d’acidité, avec de jolis amers qui tire la bouche en longueur et qui signe certains cépages comme le gewûrz ou les muscats. Un vin très plaisant et simple d’accès.

Second vin : La reserve d’Amélie, Beaujolais , Moulin à vent du Domaine Charvet.

Je gardais un bon souvenir du 2008, le 2009 decevra un peu. Mais pas au point de tirer des tronches de cent pieds de long!!! Vous croyez que je vous ai pas vu? Les regards déçus à l’annonce d’un vin du beaujolais!!! C’est très vilain d’avoir des a priori, positifs comme négatifs d’ailleurs. Bref la couleur a semblé suspecte, effectivement c’était un grenat à reflets violets légers un peu trop évolué au regard du millésime récent. Pourtant il a un joli nez, gourmand, sur la fraise, la groseille à maquerau le cassis et le clou de girofle. Malheureusement un peu alcooleux et terreux. Sur une trame un peu trop acide mais bien concentrée, les tannins sont serrés et la bouche moyennement longue.

Au final qualifié de « vinasse » et  d’ « assez commun » par certain, nous dirons que le jugement fut plutot partagé.

Troisieme vin : Cuvée Alfred, effervescent lorrain de la Maison Laroppe.

Couleur plus pâle que les autres, surtout plus pale que le rouge je sais. Avec son nez classique de frangipane, de pamplemousse, de poire, de pomme verte et de chocolat blanc, ce vin a eu un franc succès. Bien dosé, la bouche est très fraiche , désaltérante et d’une bonne longueur.

Quatrième vin à l’aveugle : Saint Véran Jean Dutron.

On vous ne la fait pas!!Aavec deux trois explications mais vos propres perceptions nous sommes arrivés à retrouver l’origine de ce vin : bravo!! D’une couleur très pale et un peu dominé par le boisé, ce vin plait souvent. Le nez luxueusement boisé est marqué par le pain grillé et des notes de fumé et de noisettes qui nous ont aidé à retrouver son origine. L’élevage sur lies lui à apporté beaucoup de gras ; la longueur est belle. La prochaine fois vous regarderez pas la forme de la bouteille…

Le mois prochain à savoir le 9 Novembre Nous découvrirons le Val de Loire, sans doute en plusieurs fois.

DahUuuuUUuut!!

Pour ceux qui croient que les Pessac Léognan donnent la nausée!

Il a peu l’ami Olif nous racontait une degustation à laquelle j’aurais adorer assister : les grands blancs de Pessac Léognan. Bien entendu il a fait l‘inventaire de tous les lieux communs du snobisme bobio antibordeaux.  Tout, ou à peu près y était les courtiers, les crus classé innaccessibles, les chinois que ya pu qu’eux qui peuvent… Rolland et Parker (bois et surconcentration inclus), la la corruption a coup d’entrecote au sarment de vignes et bien entendu l’ambiance trop guindée… Bon je m’acharne pas sur mon cher confrère blogueur, d’autant plus que les plus belle perles étaient dans les commentaires. Et puis bien que joueur je sais m’arreter puisqu’ « Il n’y a rien de plus déplacé qu’une personne qui s’obstine a jouer quand les autres n’en ont pas envie« .

Ben le Darou il assume, il aime les bordeaux , essentiellmement parce qu’il les connait bien. Sans être totalement dénuées de fondement, les vignerons sont  « a moitié victimes et à moitié complice, comme tout le monde« , les reproches classiques sont largement caricaturaux et très localisés dans le médoc…dans le libournais a la limite… Donc particulierement hors sujet pour les Pessac Léognan où les prix ont suent , a quelques exceptions près, demeurer très sage…Je décidais donc me me remonter les manche et d’aller au mastic pour sauver l’honneur des PL quitte a me salir les mains puisque oui : » Moi j’ai les mains sales, jusqu’aux coudes. Je les ais plongées dans la merde et dans le sang. Et puis après? Est ce que tu t’imagines qu’on peut gouverner/déguster innocemment?  » Alors c’est vrai.. parfois à défendre la merveilleuse terres de rapport qualité prix qu’est le bordeaux supérieur je me sens seul… et pourtant « C’est beau un homme qui est seul. Si beau qu’on a tout de suite envie de lui tenir compagnie. Et du coup il cesse d’etre seul : le monde est mal fait« .

Ceci dit, dégustons notre chateau le Sartre. J’aime beaucuop cette couleur pourpre intense, tirant sur le grenat. Le vin a quelques années ce qui lui apporte une très jolie teinte. Mon coup de coeur pour ce vinvient tout particulèrement de sa bouche. L’attaque est superbement ample, généreuse comme je les aime ; la structure est enorme tout en restant velouté. Sans être interminable , la persistance est assez longue. Le nez est resté très frais pour un vin de cinq ans, sur le fruit gourmand (mûre et bien mur!) et la cendre froide si typique de cette magnifique appelation.Pas d’exuberance chez ce vin classe et classique. Le boisé tres bien dosé, il m’evoque les chauffes peu intenses et leur arôme de tabac blond et de  thé, que certain grands tonneliers, comme la maison Boute, savent si bien réussir en évitant le « coté planche ».

En conclusion : Pensez graves et Pessac Léognan!! Les terroirs sont passionant et ont y trouve encore de belles affaires puisque Le Sartre se vend entre 13 et 16 €! Où peut ont encore trouver des grands cru a moins de 40 €? Laissez vous tenter par Chateau Malrtic Lagravièere ou Chateau Haut Bailly, faites les journées portes ouvertes Pessac Léognan (on s’y croisera!!) Découvrez le minuscule Chateau Merlet, le superbe Chateau Larrivet Haut Brion et le fameux cas d’ecole Chateau Luchey Haldes tant qu’il est encore géré par l’ENITA de Bordeaux, glorieuse éleveuse de champions.

DahuuUUUuuuUUutt!!!

Ps: les citations sont bien entendu de Jean Paul Sartre, je les ais tirées uniquement de « Les mains sales » parceque c’est un ouvrage sublime, parceque c’est mon livre préférer de Sartre et parceque je vis dans 40m² et que je ballade pas avec toute ma bibliothèque ; je n’avais donc que celui ci sous la patte…

Bolivar Immensas

Ce qui est sympa avec les cubains c’est qu’ils sont absolument pas du genre a abuser des superlatifs… Des milliers de pauvres bougres meurent en essayant defuir le « paradis socialiste » et un honnete cigare un peu plus fin qu’un churchill se retrouve bombardé « IMMENSAS »!!!!Ouh!!! le gros cigo!!!! Ca n’enleve absolument rien au mérite de cette très honnorable maison qui produit des vitoles qui font réulierement mon plaisir, comme l’edition spéciale libertador, une exclusivité francaise de 2008, je crois. Cette maison a la reputation de faire  des cigares soignés, raffinnés et considéré comme puissants… donc a reserver au darous les plus  velus…


Notre Immensas, a défaut d’etre vraiment impressionant, est beau, bien finis, régulier et soigné.  Il s’allume rapidement et entre tout de suite dans son sujet sur une gamme végétales tres élégante avec des notes delicates de fougère. Les sensations sont tres précises . Il évolue par la suite dan un joli registre noble de bois précieux.

Au final, pour 9.2€ c’est un joli cigare hautement recommandable.

DahuUUUuuT

Vendredis du Vin # 36: les années 2000?…et avant?…Beaune Premier Cru Marconnets 1998

La vie d’un Darou est décidément une dure lutte.. Obligé de boire un bourgogne de 12 ans.. mais bon!! qu’est ce que je ferais pas pour vous!! oui.. vous deux.. en plus c’est bientôt la fête des mère.. (promis pour la saint Helmut je me torchonne un cru classé!). Garder son vin est souvent une bonne idée si la cave et le vin s’y prête… les vins qui s’y prêtent sont plutôt rare, ce qui est cohérent avec un marché qui veut que 4 bouteilles sur 5 soient bus dans la semaine d’achat…

Alors on était où en 1998?? Je passais avec une succès tout relatif mon bac de Français et mon Glorieux  et Vénéré Patron son DNO… Haroun Tazief, Nino Ferrer, Claude Erignac, la semaine de 39 heures et Eric Tabarly, nous quittaient et nous manquent encore… Pol Pot aussi, mais cette crapule communiste me manque nettement moins… En parlant de l’extrême gauche, Kim Jong-il prends le pouvoir en Corée du Nord. Robert Schumman mourra un mois et un jour avant que le premier €uro ne soit frapper ; Barry Golwater également laissant Grandmoumou Orphelin.

Vous vous dites tous.. tous les deux.. quand va-t-il en parler?? Quand citera -t-il ce grand moment festif et fédérateur qui a unis la France dans la joie?? Et bien oui! le 27 septembre1998 le cortège du bœuf gras, fleuron du carnaval de Paris renait après 46 ans d’absence!! On en ait encore tout ému… Tout semble si proche et pourtant si lointain.. En tout cas vu d’un Beaune premier cru ça commence a causer… C’eut été un Grève comme les vignes de l’enfant Jésus, ou un Teurons à la limite je les imaginerais plutôt bien traverser les ages (surtout les vignes de l’enfant Jésus… un petit passage à vide tous les 33 ans mais elles ressuscitent ensuite..). Marconnets, c’est un terroir plus intéressant mais en général plutôt flatteur entre deux ages.. Mais bon … conseillé par Jacques, perspicace caviste toulois s’il en est, je me suis lancé sur cette bouteille très raisonnable puisqu’elle ne coute que 20 €. La maison de négoce Remoissenet jouit d’une réputation honorable,  c’est l’occasion de gouter leur travail.

La couleur est plutôt soutenue pour un vin de cet age, bien que la teinte soit largement tuilée, signe des affres du temps… Le nez est du plus complet classicisme pour un vin évolué : le sous bois.. mélange d’humus, de fougères, de cèpes et de crottes d’écureuil… Une griotte timide monte encore le bout de son.. sa… les cerises n’ont qu’une partie qu’on pourrait qualifier de boutale mais si j’écris qu’elle montre le bout de sa queue on va encore croire que je cherche a faire exploser les scores de google.. alors je n’écrirait pas que la griotte montre encore le bout de sa queue… Ce nez nous fait pense que le vin est plutôt dans une phase descendante et que ces meilleurs années sont derrières lui.. Il  n’est pas encore fin tapé, mais  on va éviter d’en garder encore en cave… La bouche  me plait plus.. les tannins sont parfaitement fondus pour un touché de velours à peine côtelé… L’équilibre, dans la densité est subtil et le vin parfaitement digeste. La finale pourrait être  plus longue mais bon..c’est plutôt un joli vin qui a bien vieillit mais qui, je pense a finis de vieillir… Mais..??? Dites mois pas que c’est pas vrai??? voila pas que le petit fripon prends de jolis cotés mentholés, et épicés?? Il commence a m’intéresser le petit père! C’est vrai qu’un vieux vin c’est un peu comme un soufflé.. c’est lui qui décide quand on passe a table… Personnellement je ne les carafe jamais, sauf réduction évidente.  Un veux vin est fragile et mérite d’être attendu plutôt que brusqué! Pis on l’a attendu 12 ans on a est pas à une heure près, si? Donc je me permettrais peut être d’en rajouter si l’évolution dans le verre le mérite…Deux heures après l’ouverture, le galopin a pris une tout autre dimension :  le fruit!! Le cassis domine maintenant le nez et les arômes tertiaire n’apporte maintenant plus qu’a la complexité. l’épice s’est faite plus précise sur le clou de girofle. C’est absolument délicieux, un vrai vieux bourgogne qui se permet le luxe, finalement, d’en garder sous la charentaise ; peut être pas du niveau du Volnay Cailleret Ancienne cuvée Carnot 1936 de la maison Bouchard Père & Fils, dégusté dans les fonds de bouteilles du respectable Monsieur Bettane et qui m’a donné la passion des vieux pinots noirs mais toute même un très joli vin.

DaaaAAAAhUUUUuuuuUUt!!!!!

Ps: pour les VDV #46 : les années1950 et avant? comptaient pas sur moi.. chuis œnologue pas propriétaire à Pomerol!!

un vin sur mesure pour le Darou : l’esprit de Barberousse, Saint Emilion Grand cru 2008

Aaaarf… gné mal au ch’veux…. Même pas vrai!! les Darous ça connait pas la gueule de bois!! enfin.. à presque trente asn j’ai, disons ce, matin un peu de fatigue intellectuelle… Rodolphe et Hansi ont eu la bonne idée de venir m’aider a vider mes excédents viticoles ce week end. Rodolphe, auto proclamé Zola,  est un camarade lorrain d’ecole d’ingénieur formé à la viti de Beaune, forcémément à la glorieuse ENITA de Bordeaux, d’ou j’ai le plaisir de sortir, et à la non moins prestigieuse fac d’oenologie de Bordeaux (moi c’est Reims mais on est pote quand même…). Hansi est fatalement alsacien, je l’ai connu lors de mes étudse à l’etranger au DUT d’agronomie de Colmar. il a travaillé regulierement pour son parrain vigneron alsacien qui fait de très jolis gewutztraminers, entre autrse. Bref, un jury d »expert de compétition ne pouvait que produire une conclusion pertinente : Hansi a vomi avant le cigare ; gloire  la Lorraine. Dans nos multiplse excès (biere vodka rebiere pinot blanc luxos , apero puis repas et digos..) deux vins se sont distingué : un magnifique Beaujolais, un Brouilly, l’enfer des balloquet du domaine Perroud et l’esprit de Barberousse. L’enfer des balloquets m’avat été recomandé par la belle Caroline des maitres vignerons de Saint Tropez et nous en reparlerons sans doute, j’espere en sa douce mais charismatique présence. L’enfer fut un paradis mais l’esprit de barberousse.. rooohhh… c’est du tout bon! Pis bon..l’esprit de barberousse.. hein?.. quand même..?? ne manque ni del’un ni de l’autre… je pouvait pas passer à travers tout de même!

Pour le coup il y a vraiment quelque chose qe j’aprécie chez ce producteur : le chateau de Barberousse est un saint emilion , l’esprit est en grand cru. L’appelation  saint emilion grand cru différere assez peu ed l’appelation saint emilion en terme de condition de  production ( a peine moins de rendement par hectare..) et necessite juste une dégustation supplémentaire censée garantir la garde du vin. Franchement c’est un peu du pipeau joufflu quand on sait que 85% des vins produits sont des saint émilion grand cru. Je ne parle même pas de la confusion plus ou moins, mais plutot plus, volontaire avec les saint emilion grands crus classés. Donc voir un domaine qui respecte l’esprit originel de la législation en faisant un Saint émilion et une cuvée plus dodue en grand cru : ça me plait! D’aucun grognons diront que c’est encore un vin de garage.. à 13€ je dit que je m’en bat les noix avec une pelle à neige! Le problème des vins de garages c’est le prix et la spéculation.. à 13€ ya plus de problème. Une selection parcellaire en libournais c’est un vin de garage, en Bourgogne c’est un grand cru…

Bon, Samedi j’ai pas pris de notes, ou j’ai écris à moitié sur ma main je me souviens plus… Dans tous les cas, c’est moyennement exploitable,  mais j’ai épargné une partie de la bouteille pour redéguster pour vous.

La couleur est jolie, pourpre foncée et intense. Le bouquet est épatant. Il est dominé par un fruit rouge complexe de groseille et de cerise amarena. Ya meme un bout de pruneau qui trainaille un peu par ci par la.. vraiment sympa! En plus l’elevage en barrique est d’une qualité exemplaire : on a ce merveilleux boisé qui rappel le caramel, un peu toffee, qui exhauste le fruit et fait penser à l’excellent travail de la tonnelerie Radoux, dans l’esprit de ce que fesait Darnajoux il ya quelques années et une pointe de torréfaction discrete mais classique sur la cendre , un peu dans l’esprit du renouveaux de Demptos. Un élevage précis, luxueux et exhausteur de fruit absolument parfait dont la trame tannique rallonge la bouche deja honorable. C’est agréable et rare de voir de vrais professionels travailler la barrique, à mes yeux l’école bordelaise est vraiment à prendre en exemple. La bouche est dense , les tanins sont de qualité, il ya une certaine longueur, l’équilibre alcool/acidité est parfait, c’est vraiment très réussi, parfaitement éxécuté.

J’aime beaucoup ce vin qui est réalisé de façon particulièrement magistrale, toutefois il lui manque la signature d’un grand terroir. On pourrait imaginer qu’il est issue des terroir de sables de saint emilion. Ce n’est pas péjoratif : d’excellents vins de saint emilion sont issue de ces terroirs moins qualitatif et mettent en valeur des vinificateurs et des vignerons hors pairs, je pense en particulier à Chateau Pipeau ou Chateau Rozier dont personne n’oserait remettre en doute la qualité des vins, mais dont les vins n’atteindrons jamais la densité de terrois d’argiles rouge ou des jolis coteaux calcaires.

C’est un vin hautement recommandable à un prix très raisonnable

DahUUuuuUUuut

Vendredis du Vin # 35: Le Vin en haut de l’affiche

C’est la première fois que je participe au vendredis du vin, j’attendais un sujet qui m’interresse un minimum… Travaillant durement sur « Jéroboam!!! », mon projet de scénario pornoenologique, le sujet vin et ciné ne pouvait que s’imposer!

Essayons donc de raprocher quelques vins et quelques oeuvres cinématographiques. Mes choix sont bien sur subjectifs, et j’attends vos suggestions pour continuer le concept.

Margaux (Ben.. Margaux) / Citizen kane (Orson Wells)

A tous seigneurs tout honneur! Reconnu comme le plus grand du monde réalisé, avec une technique remarquable. A mon gout dans le top trois pour les deux mais pas sur la premiere place par le petit manque de magie suprème. A noter que la principale qualité de l’un est le principale defaut de l’autre : quelques longueurs!

Chateau Haut Brion (Pessac Léognan)/ Casablanca (Michael Curtiz)

La magie qui manque à Margaux se retrouve dans le couple Bogart/ Bergman. Irréprochable a tous points de vu, a mes yeux c’est le plus grand vin de l’histoire du cinéma. Ouais.. c’est surtout la le coté « subjectif.. en fait…

Chateau Calon (satelitte de saint emilion)/ l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux (Robert Redford)

Le serment de l’oenologue m’empeche d’en dire plus (nous pretons, entre autres, le serment de ne pas dénigrer les confrères) mais ceux qui ont gouté les vins de monsieur Boidron comprendrons.

Chateau Saint André Corbin (Saint Georges Saint Emilion)/ Les Invasions Barbares, Le déclin de l »empire américain (Denys Arcand)

Avec une belle maitrise technique, un terroir interressant et beaucoup de sensibilité il n’y a pas besoin d’etre à Hollywood pour sortir un chef d’oeuvre du genre.

La Tyre (Madiran) / Angel Face (Otto Preminger)

Noir… noir… noir.. un peu austere mais très prenant…

Riesling Geiberg d’André Kientzler (Alsace)/ Funny Face ( Stanley Donen)

Du peps encore du peps et pourtant la classe et l’élégance de la grande Audrey hepburn et ses toilette d’Yve Saint Laurent misent en valeur par un Fred Astair irréprochable.

La quintessence de chateau Pesquié (Cotes du ventoux)/ Dogville (Lars Van trier)

Originale et iconoclaste on aimerait que cela devienne un standard

Le Chambertin par exemple de Bouchard père et fils (Gevrey Chambertin)/ Sabrina (Billy Wilder)

Servit par de grand interpretes ça ne peut que marcher! Un parfait fondu entre Audrey Hepburn et Humphrey Bogart, toujours parfaitement digeste on s’en resert volontiers un autre dvd.

Savigny les Beaune Premier cru les lavières, / Léon (Luc Besson)

On penserait pas forcement à Besson parmis les plus grand.. et pourtant il viellit très bien et passe souvent devant le Corton après quelques dizaine d’année…

Bollinger / … Un James Bond (je me suis moyennement foulé…)

Vu , Vu et rebu!! pourtant toujours au top du genre.. On est jamais déçu et on en redemande.. Moi oui en tout cas!!

Clos de los Siete (Chili) / La mort d’un commis voyager (Volker Sclhöndorff)

Rien que la distribution fait salivé… et puis… c’est génial!!! du tres grand art!! mais pas la perfection.. un peu trop « théatre filmé » à mon gout…

On pourrait continuer comme sans fin… Non, en fait on pourrait pas… j’ai passé la semaine sur ceux ci déjà…

DaaaAAAhuuUUUUUt!!!